Sous l’impulsion du Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Champion du MUTAA, le Togo franchit une nouvelle étape dans l’ouverture de son ciel grâce à une réforme majeure du cadre de tarification des prestations rendues par l’aviation civile togolaise.
En effet, les coûts d’exploitation des compagnies aériennes sur le marché togolais connaissent d’importantes baisses notamment en ce qui concerne les frais d’installation des compagnies, les frias d’immatriculation d’aéronefs et de délivrance de documents du personnel navigant.
Cette décision majeure renforce l’attractivité du Togo, consolide le rôle stratégique de l’Aéroport international GNASSINGBE EYADEMA comme hub aérien sous-régional de premier plan et confirme le leadership du pays dans la mise en œuvre du MUTAA.
Un signal fort du leadership togolais dans le ciel africain
En marge de la première réunion du Comité de Supervision Economique du Transport Aérien de la CEDEAO (ECATEOC), tenue les 2 et 3 juillet 2026 à Lomé, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile du Togo (ANAC), le Colonel IDRISSOU Abdou Ahabou, a annoncé une transformation majeure du cadre financier d’accès au marché togolais pour les compagnies aériennes.
Jusqu’ici, une compagnie désireuse de s’établir au Togo devait mobiliser un montant de 215 millions de FCFA au titre des frais d’entrée et des formalités initiales. Ces frais passent désormais à 3,5 millions de FCFA, soit une réduction de 98%, qui abaisse considérablement les barrières financières à l’installation et positionne le Togo parmi les pays les plus compétitifs de la sous-région.
Le Colonel IDRISSOU Abdou Ahabou a rappelé que cette décision s’inscrit directement dans la vision du Président du Conseil, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, désigné par ses pairs africains comme champion du MUTAA.
A travers cette réforme majeure, le Président du Conseil de la République Togolaise fait du ciel africain un levier d’intégration, et de Lomé une plateforme centrale de cette stratégie.
Une vision : ouvrir le ciel, stimuler la concurrence, abaisser les coûts des billets, servir les passagers
La baisse des frais d’installation s’inscrit dans une approche globale visant à ouvrir davantage le marché togolais aux opérateurs, à diversifier l’offre de services et à rendre le transport aérien plus sûr, plus sécurisé et accessible aux passagers. En rendant l’entrée sur le marché plus abordable, le Togo crée un environnement favorable à l’installation de nouvelles compagnies, à l’ouverture de nouvelles routes et au développement de partenariats stratégiques.
Cette dynamique est appelée à favoriser la concurrence et à exercer une pression à la baisse sur les tarifs, tout en améliorant la qualité de service et la connectivité, dans le strict respect des exigences internationales en matière de sûreté et de sécurité aérienne. Elle contribue également à faire du Togo l’un des pays de la sous-région avec les coûts d’immatriculation et de certification les plus bas, ce qui accroît l’attractivité du pavillon togolais et encourage l’immatriculation d’un nombre croissant d’aéronefs au registre national.
Dans cette perspective, le rôle de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE comme champion du MUTAA est central : chaque réforme nationale est conçue comme une contribution concrète à la construction d’un marché unique africain du transport aérien, plus intégré, plus compétitif et orienté vers les besoins des citoyens et des économies du continent.
Lomé, plateforme aérienne stratégique au service de l’intégration
La réforme s’inscrit directement dans l’ambition de faire de l’Aéroport International GNASSINGBE EYADEMA (AIGE) un hub aérien sous-régional de référence. Lomé est déjà l’une des plateformes les plus performantes d’Afrique de l’ouest, servant notamment de base à d’importantes compagnies comme ASKY ; l’ajustement des redevances vient conforter cette position.
En abaissant de manière significative les frais d’installation et en favorisant l’immatriculation des aéronefs au Togo, le pays adresse un message clair aux compagnies aériennes et aux investisseurs : Lomé se positionne comme une porte d’entrée privilégiée vers le ciel ouest-africain voire africain.
Tous les actes de souveraineté liés aux aéronefs immatriculés au Togo tels que les certificats de navigabilité, les licences des équipages ou les agréments de maintenance, sont désormais pleinement assumés par l’ANAC, ce qui renforce la capacité du pays à encadrer techniquement et réglementairement les opérations.
Cette décision soutient également le rapatriement progressif de certaines activités de maintenance et de supervision technique au Togo, contribue à la création d’emplois qualifiés pour les jeunes et les femmes et ouvre des perspectives de développement pour les écoles et centres de formation aéronautiques. Le leadership du Président du Conseil sur le MUTAA confère à cette mesure une portée stratégique : au delà du seul marché national, elle s’inscrit dans une logique d’alignement avec les objectifs continentaux de mobilité, de commerce intra-africain et de développement durable.
En cohérence avec les réformes régionales de la CEDEAO
La décision togolaise intervient dans un environnement régional marqué par une volonté partagée de rendre le transport aérien plus accessible. La CEDEAO a engagé une série de réformes visant notamment la réduction des coûts liés au transport aérien par l’harmonisation de la tarification des redevances et la mise en place de niveaux de redevances plus compatibles avec les capacités des passagers et des opérateurs.
Ces mesures régionales, combinées à des décisions nationales comme la baisse des frais d’installation au Togo, s’inscrivent dans une même trajectoire : réduire les coûts, faciliter les déplacements, stimuler la demande et conforter le rôle du transport aérien comme moteur de croissance et d’intégration. Une mise en cohérence effective de ces réformes est appelée à entraîner une baisse sensible des prix et une augmentation notable du trafic, au bénéfice des économies de la région et des populations.
Dans ce contexte, le Togo se distingue par sa capacité à traduire rapidement les orientations régionales et continentales en mesures concrètes, à travers des décisions qui renforcent la crédibilité du pays et sa place dans l’avenir du ciel africain.
Une continuité après la Convention et exposition africaines du transport aérien à Lomé
La réduction des frais d’installation s’inscrit enfin dans la continuité de la première Convention et exposition africaines du transport aérien, organisée à Lomé du 15 au 19 juin 2026. Cette rencontre de haut niveau, organisée par la CAFAC en collaboration avec l’Union africaine, la ZLECAf et l’AUDA-NEPAD, a réuni à Lomé les principaux décideurs, institutions et acteurs du secteur autour d’un objectif commun : accélérer la mise en œuvre du Marché unique du transport aérien africain, renforcer la connectivité du continent et faire du transport aérien un levier concret d’intégration économique africaine.
Tenue sous le leadership du Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Champion du MUTAA, cette Convention a mis en évidence la nécessité d’articuler plus étroitement le ciel africain unique avec les ambitions de la ZLECAf. Les échanges ont notamment porté sur la baisse des coûts du transport aérien, l’amélioration de la connectivité intra-africaine, la mobilité des personnes, le soutien au commerce et au tourisme, ainsi que la construction d’un espace africain plus intégré, plus compétitif et mieux desservi.
Dans cette dynamique, la décision prise le 18 mai 2026 par le Président du Conseil d’exempter de visa les ressortissants des pays africains pour leur entrée au Togo apparaît comme un signal politique fort et cohérent avec l’esprit de la Convention. Saluée par les instances de la ZLECAf, cette mesure en faveur de la libre circulation complète utilement la baisse des redevances et des frais d’installation des compagnies aériennes : elle facilite les déplacements, soutient les échanges, renforce l’attractivité de Lomé et conforte la vocation du Togo à devenir une porte d’entrée stratégique de l’intégration africaine.
Ainsi, la décision de réduire les frais d’installation et de rendre plus attractifs les coûts d’immatriculation et de certification des aéronefs constitue une mise en œuvre concrète des engagements portés à Lomé : faire de la capitale togolaise un laboratoire de l’intégration aérienne africaine et un symbole d’un ciel plus ouvert, plus accessible, plus compétitif et pleinement au service des populations et des économies du continent.



